Edmond
Baudoin est professeur à l'Université du
Québec à Hull pour le BAC en bande dessinées.
A collaboré avec l'éditeur Kodansha au Japon et avec
la revue DADA, la première revue d'art.
A receivè Prixdu meilleur album pour Piero (Sierre), le prix
international de la bande dessinée chrétienne francophone
pour L'Abbé Pierre, le défi et le grand prix de la ville
d'Hyères pour Passe le temps.
Sito web: http://w3.uqah.uquebec.ca/baudoin/
Voutrè
style est particulier et complexe, surtout pour la voutrè
ductilitè; mais, vous ne avez pas acomplè ètudes
artistiques. Quand avez vous apprendent a dessiner?
Mes
premiers dessins je les ai fait avec mon frère, quand on
était enfant mon frère était malade, on sortait
peu et dessinait beaucoup. C'est vrai qu'à l'âge où
on fait des études, je n'en ai pas fait, j'ai donc appris
avec mon frère et ensuite, tout seul. C'est vrai et ce n'est
pas vrai, parce que depuis que je ne suis plus à l'école,
l'âge de 16 ans, depuis j'apprends dans les livres, les expositions,
les discussions, les voyages, et devant mes toiles, mes papiers
en me trompant beaucoup, en jetant beaucoup, j'ai fait des études
artistique ailleurs qu'à l'école. Depuis trois ans
j'enseigne l'art et la bande dessinée dans une Université
au Québec (Canada), je continue d'apprendre avec des étudiants.
Quelles
instruments utilisez vous pour dessiner?
Surtout
le pinceau parce que cet outil me permet la sensibilité,
l'énergie, et donc la vie que je veux mettre sur la feuille
de papier. Pourtant Vero je ne l'ai pas fait au pinceau mais avec
un instrument "dur" (Un rotring). Il me fallait pour Vero
le contraire du pinceau, quelque chose de "sec" pour cette
histoire qui est comme un constat, loin de l'humanité.
Quelquefois
vous laissez les fonds incomplets. Coment donc?
Le
blanc, les dessins qui donne l'impression de ne pas être finit,
Quelquefois c'est subjectif, et je pense à ce moment là
: "Comme ça c'est bien, ça suffit", et d'autres
fois c'est volontaire c'est parce que : "Je ne veux pas trop
en dire, je veux que le lecteur soit libre de remplir les blancs
avec son histoire à lui.
Voutrès
ouvres ne sont solement suggestifs, mais aussì evocatoirs.
Le critique Mario Luzi a dirè que voutrè bandè
dessinèe devenest "pur et total exprimerse de la vie".
Partagez vous la definition que a donnè a la voutrè
art?
Si
le critique Mario Luzi a écrit cela, il me fait beaucoup
d'honneur. C'est vrai que ce que je cherche c'est de mettre de la
vie sur du papier, par tous les moyens possible, avec le pinceau,
avec tout ce qui peut me permettre d'y arriver, encre de chine ou
sang s'il le faut (Mais je ne crois pas que ça serait mieux
que l'encre de chine).
Je ne dis pas que la bande dessinée doit être cela,
il y a des quantités d'autres facettes, comme au cinéma,
dans le théâtre, le roman, c'est juste que c'est ma
recherche, ma "musique".
Propre
pour cettè particularites voutrè ouvrè se tenest
èloignès de quelle de la bandè dessinèe
classique. Avez vous eu problems à imposer?
Oui
j'ai eu dans mon chemin avec la bande dessinée beaucoup de
mal, au début. Certains critiques ont dit que ce que je faisais
n'était pas de la bande dessinée et même j'ai
lu que j'étais le fossoyeur de la bande dessinée.
Mais pas tous les critiques, d'autres ont tout de suite aimé
et aujourd'hui on écrit beaucoup de louanges sur mon travail...
peut-être trop. Il ne faut pas être trop désespérer
avec ce qu'on dit de nous, la bande dessinée a encore beaucoup
d'autre territoires à explorer, c'est un "pays"
neuf, et certaines personnes ont peur du neuf.
Vous
occupez aussì des contrats entre le Associations et les auctors
de le Futuropolis; lo faiz solement pour passione ou pour arrondir
les ricettes derivès des ventes des tons bandè dessinèes?
Non
je ne m'occupe pas très bien de mes affaires d'argent. Je
ne suis pas un auteur qui vend beaucoup de livres alors je suis
à l'abri des "agents" et c'est pour cela que je
m'occupe tout seul de mes contrats. Je vis aujourd'hui de mes dessins,
c'est magnifique, je ne veux pas plus.
Penedant
le ton carrier vous avez collaborent avec peu de auctors (Frank,
Dohollau, Brun-Cosme). Etez vous reusì à mantenir
toujour voutrès choix stylistiques?
Oui
les gens avec qui j'ai travaillé et avec qui je travaille
encore (Fred Vargas, Céline Wagner) c'est toujours comme
faire la fête, un plaisir, la découverte d'un ami,
apprendre encore et encore. Travailler sur le scénario d'un
ami ou une amie, c'est comme faire un voyage dans sa tête.
En les dernieres annes vous avez publiè quelque ouvre aussì
pour le Kodansha. Avez vous notè differencies en le mode
de racconter, pendant que vous adressez à el publique oriental?
Oui
pour Kodansha il fallait que je construise vraiment des histoires.
Pour moi les histoires ce n'est pas le but, mon but, vous l'avez
dit c'est le subjectif, l'histoire est juste là pour atteindre
ce but. Pour Kodansha je travaillais à l'envers de ce que
je fais d'habitude, au Japon on lit de droite à gauche, j'ai
construits mes histoires comme ça, plus tard pour les Français
j'ai tout recomposer à "l'endroit" et dans ce travail
j'ai un peu changé la "philosophie" de mes histoires,
c'est devenue plus "subjectif".
En
Italie le Rasputin a publient Vero. Quelque autre maison d'èdition
avez vous par la suite contactè pour traduir quelque voutrè
ouvrè?
Oui,
actuellement les édition KAPPA de Bologne traduisent des
histoires de "Salade Niçoises" pour un journal
qui s'apelle "Mondo Naif".
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